lundi, août 10, 2020

Quand le sommeil vaut de l’or

Forcément, lors des différentes conversations avec des jeunes mamans, elles m’ont souvent dit que la fatigue était intense les premiers temps, les premières semaines de vie de Bébé. Évidemment, la sage-femme nous a mis en garde par rapport aux visites à la maternité, qu’il ne fallait pas se laisser submerger. J’avais donc pris la décision d’informer les gens au compte goutte et surtout, de refuser les visites de toutes les personnes que je ne considérais pas comme très proches. Il y a eu des déçus, mais après tout, nous attendions tellement la naissance de notre bébé que je souhaitais vraiment partager ce moment avec mon mari, nous concentrer sur cette boule d’amour qui venait de voir le jour. Et puis, notre Bébé M. avait besoin que l’on respecte son sommeil…et le mien !?

Il est né à 2h43 et je suis montée dans ma chambre vers 7h. Le petit déjeuner a suivi, puis l’équipe médicale, pour enchaîner sur le repas. Je n’avais pas dormi depuis l’avant veille. J’étais exténuée mais toujours surexcitée alors je n’avais pas envie de dormir. Je regardais ce bébé qui était le mien et qui lui, dormait à point fermé. En soirée, nous avons eu quelques visites rapides puis mon mari a rejoint la maison pour la nuit. Quand je me suis couchée, c’est le petit qui a commencé à hurler. La nuit a été tellement agitée, il réclamait à manger toutes les heures, j’ai fait huit kilomètres dans ma chambre pour le bercer, je l’ai changé une vingtaine de fois…bref, le chaos. C’est quand la sage-femme a découvert mon état de fatigue au petit matin, qu’elle a trouvé une tension basse et que j’ai fondu en larme à la question « comment allez vous » qu’elle m’a expliqué la dépression du nourrisson. Ce petit être qui ne se souciait de rien se retrouve dans un monde où il fait plus frais, où il faut manger, se rassurer…elle m’a donc expliqué qu’il n’était pas rare que les bébés pètent un câble la première nuit. En effet, et moi aussi, vu que je ne dormais pas depuis trois jours.

Dans notre vie à deux, nous sommes de très gros dormeurs, le genre de personne à faire la sieste le week-end et à se coucher tôt le soir. Alors, inutile de vous dire que mon organisme a été mis à rude épreuve, mais l’instinct maternel est plus fort que tout. Je me suis demandée comment je tenais. De retour à la maison, mon mari a voulu que je me repose en gardant le bébé pour que je fasse une sieste, mais chaque cri et chaque pleur me faisait sursauter et je ne pouvais pas m’empêcher d´aller voir ce qu’il se passait. Depuis, j’ai appris à lâcher du leste. Je ne me réveille plus pour voir s’il respire, je ne passe plus des heures la tête collée à son nez pour voir s’il y a toujours de l’activité. Non, je vérifie quand je passe devant sa chambre, et je peux désormais dormir dès qu’il dort.

En rentrant à la maison, j’ai bien évidemment voulu tout gérer de front. J’ai voulu vivre la journée, en enchaînant ménage, lessive, soin du bébé, biberon…je profitais de ses siestes pour faire les affaires mais j’ai vite vu que ce n’était pas la bonne organisation. J’essaie de garder la maison propre et de prendre soin de moi pour ressembler à une épouse et non pas à une maman pleine de lait mais désormais j’ai compris que la sieste en même temps que la sienne était très récupératrice et valait de l’or.

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